Les complications à connaître pendant l’accouchement

Une mise bas ne se déroule pas toujours comme le vétérinaire l’a prédit, et la liste des imprévus mérite qu’on s’y attarde. Certaines complications surviennent sous vos yeux, d’autres se manifestent après la naissance des chiots. Dans chaque cas, la réactivité prime : le téléphone du vétérinaire doit rester à portée de main.

Les difficultés rencontrées pendant le travail ne sont pas les mêmes que celles qu’on observe une fois les chiots venus au monde. Distinguer ces deux temps aide à mieux comprendre ce à quoi l’on peut être confronté.

Complications pendant l’accouchement

L’accouchement d’une chienne réserve parfois de sérieux contretemps. Les présentations anormales des fœtus, distocies pour les vétérinaires, compliquent la mise bas. Un chiot qui se présente mal, c’est tout un mécanisme qui s’enraye : parfois une patte bloquée, une tête mal placée, et l’expulsion s’interrompt. L’urgence est réelle, car chaque minute compte. Si l’on tarde, c’est la vie du chiot qui est en jeu, parfois même celle de toute la portée.

L’inertie utérine, autre complication fréquente, concerne les chiennes dont les contractions restent trop faibles, ou s’arrêtent alors que la première phase du travail est lancée. Le problème : aucun chiot n’apparaît et la progression s’arrête soudainement. Il faut savoir repérer quand le délai devient inquiétant, mais la durée de cette étape fluctue d’un animal à l’autre. Dès le moindre doute, contacter le vétérinaire s’impose, car la situation peut vite dégénérer.

Chez certaines chiennes, la fatigue utérine s’installe, principalement quand la portée est nombreuse. L’utérus a fourni tant d’efforts qu’il n’a plus la force de finir l’épreuve. Les contractions cessent, laissant parfois les derniers chiots prisonniers. Si plus de deux heures passent entre deux naissances sans autre signe d’activité, il est impératif de réagir. Parfois, un traitement médical permet de relancer le processus, mais il arrive que seule une césarienne assure la survie de la mère et des petits.

Les anomalies anatomiques peuvent aussi s’inviter : torsion de l’utérus, bassin trop étroit ou présence d’une masse dans le passage. Ces situations-là, même un éleveur expérimenté ne les gère pas seul. Le recours à la chirurgie devient alors inévitable afin d’éviter le pire.

Complications après l’accouchement

Après la délivrance, d’autres risques menacent la chienne. L’éclampsie puerpérale fait partie de ceux-là : une baisse brutale du calcium, principalement dans les quinze premiers jours, mais elle n’épargne pas une mère épuisée ou soumise à un régime déséquilibré. Les signes sont visibles : faiblesse soudaine, tremblements, spasmes, convulsions, parfois une posture rigide, les pattes battant dans le vide. Quand ces symptômes surgissent, pas de délai : c’est direction vétérinaire sans attendre.

L’autre piège redouté, c’est la métrite, ou endométrite. Cette infection de l’utérus survient souvent après des complications ou lorsqu’un placenta ou un chiot n’a pas été expulsé. L’hygiène compte beaucoup, mais même en étant vigilant, la maladie peut frapper. Fièvre, pertes malodorantes, purulentes ou sanguinolentes, état général qui décline à vue d’œil, ces signes doivent alerter. Le lait s’arrête, ou devient vecteur de bactéries dangereuses pour la portée si rien n’est fait vite.

Si la mère n’allaite plus ou montre des signes de maladie, nourrir chaque chiot avec un lait maternisé s’impose d’emblée, au moins durant la première semaine. Ces substituts apportent ce que la mère ne peut plus donner, tout en réduisant les risques pour les petits, surtout quand le système immunitaire est encore fragile.

Mettre au monde une portée canine n’a rien d’un marathon ordinaire. Chaque étape peut faire basculer la situation, et seule une surveillance constante fait la différence pour la mère comme pour les chiots. Tous les propriétaires ayant vécu une naissance difficile s’en souviennent : parfois, une minute d’attention ou un simple appel sauve plus qu’une portée, il change la suite de toute une histoire.

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